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14 junio Ca n'arrive pas qu'aux autresMaman, je suis allé à une fête, La fête a finalement pris fin Je suis maintenant allongé sur le pavé, Maman Quelqu'un aurait dû lui dire
C'est franchement stupide de ne pas savoir s'amuser sans picoler.....il parait que ça les rend plus forts. Illusion, premier prix de la connerie. Mais s'ils partent des bars, des boites de nuit sans conduire. Moi j'suis OK. Mon plus jeune fils a 20 ans, quand ils sortent avec toute sa bande de cop's, ils instaurent à tour de rôle qui conduit et qui boit. Chez nous dans le Sud, les patrons de boites, nomment des capitaines de soirées qui se désignent et qui s'engagent à ne pas boire, avant de partir ils sont contrôlés. Tout ça est fait avec le consentement des jeunes qui en ont marre de voir leurs copains ou copines finir dans un cercueil en tôle. Il y a aussi des navettes payées par le Conseil Général.
Il faut le crier haut et fort, l'alcool tue, histoire de sensibiliser les meurtriers de la route, histoire de leur dire qu'il y a des jeunes et tant d'autres qui ont encore des tas de choses à faire, à vivre.
La vie est si précieuse.
06 junio La délation
Pour toi mon doux ami Eric, J'ai demandé à Pat et son joli brin de plume, de faire ce billet pour toi car nous qui t'aimons, sommes choqués par ce qui t'arrive. Tu as toute ma tendresse, je partage ta tristesse. Je suis en colère et ecoeurée. Ton blog était si beau, si délicat, si emprunt de douceur de vivre et de culture. J'attends comme nous tous ton nouvel espace. Je t'envoie mon énergie pour repartir courageusement malgré tout. Mes amis, reprenons tous, sur nos blogs, ce billet fait pour soutenir Eric. Si ça peut l'aider, ce serait vraiment bien.
sources : http://EDONISTE03.spaces.live.com
15 marzo La solidarité ne doit pas être un vain mot.Dans les écoles, les collèges et les lycées, un grand mouvement de solidarité entoure les enfants d’hommes et de femmes sans-papiers menacés d’expulsion.
Ce mouvement est essentiel à la société française : les enfants des écoles, ce sont les enfants de ce pays, ce sont les enfants de la République. Le RESF Réseau Education Sans Frontières et des enseignants ont travaillé avec les enfants en atelier d'écriture et voici ce que les enfants des parents sans-papiers ont écrit.
"LAISSEZ LES GRANDIR ICI !" Nous sommes des enfants de « sans papiers ».Un sans-papier, c’est quelqu’un qui n’a pas de carte de séjour même s’il est en France depuis longtemps. Comme beaucoup d’entre vous, nos parents sont venus d’ailleurs. On vit dans des hôtels meublés, des appartements, des chambres où on s’entasse. L’été dernier nos parents et nous, on a eu l’espoir d’avoir enfin des papiers. Nous sommes venus à visage découvert avec nos noms, nos adresses. Maintenant on est en danger et on doit se cacher. Nous ne voulons plus vivre dans la peur. (Sources : http://www.educationsansfrontieres.org/)
18 febrero L'interdiction de fumer dans les lieux publicsDepuis le 1er février, il est interdit de fumer dans les lieux publics.
Se soustraire à cette loi en coûte une amende : 68 euros pour un particulier, 135 euros pour un responsable d’établissement. Les lieux concernés : les entreprises, les administrations, les centres commerciaux, les hôpitaux et organismes de santé, les établissements scolaires, les transports collectifs, les gares et les aéroports.
Pourtant il semble que la loi ne s’applique pas à tous. Le pouvoir donne-t-il des privilèges ?
Au Parlement Européen, certains députés sont des fumeurs indisciplinés qui refusent de sortir à l’extérieur pour fumer. Ils réclament des lieux aménagés spécialement pour pouvoir fumer ce qui n’était pas prévu. Quel coût ? Qui paiera ?
On a surpris aussi des députés français fumer dans le hall de l’Assemblée Nationale.
On ne peut pas être à la fois législateur et ne pas accepter que ces lois s’appliquent à tous, y compris à soi-même.
Il faut reconnaître que ces députés européens ou français ont un comportement plus qu’indécent et choquant.
La loi ne serait-elle pas la même pour tout le monde ?
21 enero "L'alcool défonce"
Je rapporte ici les principales réflexions de l’émission « Envoyé Spécial » dont le reportage de Jérémie Drieu portait sur : J’ai halluciné en le visionnant, tant j’étais loin d’une réalité pourtant si proche de moi, mon fils de 20 ans participe activement à ces soirées « arrosées » Ces jeunes ont entre 15 et 25 ans et sont déjà dépendants à l’alcool. A 13 ans ils ont souvent déjà pris leur première « cuite ». Ce phénomène prend une ampleur qui interpelle. Ils ont une nouvelle façon de consommer de l’alcool souvent au péril de leur vie sans en mesurer la réalité ni les conséquences. Ils minimisent tous, cet excès de consommation. La biture express c’est d’abord bières puis alcools forts. Les lieux de prédilection sont les boîtes de nuit et les fêtes étudiantes. Les jeunes consomment pour faire retomber la pression due aux études. La consommation d’alcool génère des comportements à risques. Les risques premiers de cette consommation excessive d’alcool : Le coma éthylique et l’hypothermie. Ensuite : Bagarres, accidents de la route, blessures en cas de chute, rapports sexuels non protégés, dépendance sur le long terme. Ce sont des conduites qui peuvent induire des risques vitaux. Entre 15 et 25 ans, un tiers des accidents de la route ont lieu entre minuit et 6 heures du matin, 1 000 jeunes en meurent chaque année. Les jeunes commencent par boire de la bière pour atteindre 0,5 à 0,6 g dans le sang, pour « être bien » disent-ils. Après ils attaquent les alcools forts. Ils ne conçoivent pas une soirée sans alcool, c’est pour eux un apprentissage, une aide pour grandir. Ils sont souvent dans le déni, le refus de trouver ça grave, ils sont dans la banalisation du phénomène. C’est un exutoire, une façon de se « lâcher », une désinhibition, une ouverture aux autres. Le coma éthylique, ça les fait plutôt rire même s’ils ne veulent pas trop en parler. Socialement c’est leur soupape de sécurité, pour évacuer le stress, les soucis. Ils n’ont pas ou peu conscience que ce peut être au prix d’une vie. Ils se trouvent tous des excuses valables à leurs yeux. « On se rassemble, on picole, mais non, on n’est pas dépendant ». Très vite pourtant, ils deviennent dépendant psychologiquement. Un médecin alcoologue explique que les jeunes boivent parce qu’ils ne se sentent pas importants au regard des autres et au regard d’eux-mêmes (estime de soi). A qui profitent les consommations d’alcool ? - Aux marques qui les produisent, car l’alcool est partout. Les marques sponsorisent souvent ces fêtes étudiantes et vendent trois verres pour 3 euros ……No comment….. - A l’industrie pharmaceutique qui fabrique des remèdes « anti gueule de bois ». De la fête étudiante à la consommation solitaire : Ces fêtes alcoolisées sont au début de l’ordre de l’expérience car partagées et collectives. Mais quand ça devient une consommation au niveau solitaire, cela va devenir une pathologie qui conduira à une alcoolisation massive. Certains jeunes en viennent à arrêter leurs études et cela engendre des problèmes de désocialisation. Un alcoolique le reste toute sa vie. Après un arrêt, s’il reboit une goutte, il replonge. Si les jeunes veulent savoir s’ils sont dépendants, ils doivent faire un test d’abstinence, se demander si de passer une soirée sans boire d’alcool, c’est faisable pour eux. Ca leur donne la conscience de l’éventuelle pénibilité et ainsi de définir leur propre lien avec l’alcool. Un exemple de consommation lors d’une soirée étudiante de 600 personnes : 100 bouteilles de whisky 100 bouteilles de vodka 40 bouteilles de rhum 10 fûts de bière (soit 300 litres) Cela équivaut à 1/3 de bouteille d’alcool fort par personne sans compter la bière. Prix des consommations : 1 euro le verre, ce qui est à la portée de toutes les bourses. Les jeunes ne vont plus dans les bistrots car c’est trop cher. Ils achètent au supermarché. Il faut savoir que la consommation de cannabis chez les 15/17 ans se stabilise. Ce qui n’est pas le cas de la consommation de l’alcool qui est toujours en augmentation. La rencontre des jeunes avec l’alcool est faite sur un mode excessif et de façon répétée. C’est instaurer une relation à l’alcool qui va très vite devenir problématique. La difficulté va consister à perdre cette habitude de consommation excessive pour avoir à l’âge adulte une consommation modérée. Pourquoi la prise d’habitude de consommation excessive d’alcool est très ancrée ? Sont évoqués : le stress, la pression scolaire, les premiers emplois souvent précaires. C’est aussi devenu une mode, une norme. Celui qui boit plus que l’autre est valorisé dans le groupe. Les jeunes n’ont pas de problèmes de tabous avec l’alcool, c’est même bien vu chez certains d’entre eux. L’acteur Patrick Chesnais a perdu son fils de 20 ans. Aussi il veut faire des films de prévention pour « ringardiser » la consommation excessive d’alcool des jeunes. Oh combien il a raison.
Nous parents de ces jeunes, comment lutter, comment avoir une position intraitable, comment leur dire que la vie n’a pas de prix, et qu’il faut relever le défi : OUI IL EST POSSIBLE DE S’AMUSER SANS ALCOOL
Maxime, je t’aime, ta vie est précieuse, ne joue pas avec.
01 diciembre Journée mondiale du sidaBon, comme l'année passée, j'évoque cette journée, et comme l'année passée tout le monde va s'en foutre mais je persiste. Je dis ça vu le déchaînement de coms que j'avais eus.
J'ai perdu des amis chers, je veux encore et toujours leur dire combien je les aimais et qu'ils me manquent. Toi Nagui, toi Jean Louis.
Un quart de siècle après son apparition, le syndrome immuno-déficitaire acquis (SIDA) continue de progresser, avec 11.000 nouvelles contaminations par jour et près de 3 millions de morts par an. Quelque 39,5 millions de personnes sont séropositives ou malades du sida dans le monde, dont près de 25 millions en Afrique noire.
Il faut sortir couvert,
Il faut le préservatif GRATUIT POUR TOUS.
22 noviembre Un monde de folieQuand allez-vous arrêter de tuer nos enfants ?
Quand allez-vous arrêter de vous servir d'eux comme des instruments de votre vengeance, de votre folie, de votre lâcheté.
J'ai n'ai aucune indulgence, je ne vous accorde aucune circonstance atténuante, pour vous, ces criminels.
Dans quel monde vivons-nous ?
Un monde de bassesse, un monde de folie meurtrière.
Il faut revoir le système pénitentière et judiciaire.
Il faut que les peines prononcées à perpétuité, aient leurs vraies signification c'est à dire que ces femmes et ces hommes doivent rester en prison jusque la fin de leur vie.
03 noviembre Plus qu'une question de vocabulaire
Esprit humain, esprit sélectif.
Dans notre monde il se passe des évènements ignobles. Tout cela, relégué par les médias, pas toujours objectives. Certains blogs relatent certains de ces faits. Je me demande la raison de leurs choix ? Pourquoi ce fait mis en avant plutôt qu’un autre ? La réponse réside sans doute dans l’essence même de la personne qui écrit, sa réactivité, sa révolte, sa colère, son émotion.
Sur les blogs « engagés », je suis étonnée de voir mis en avant à nouveau le sujet des banlieues et notamment les violences aux personnes, tandis que sont passés sous silence, les meurtres de trois bébés par leur propre mère, dans des conditions qui dépassent l’entendement. Le paradoxe de donner la vie et de l’ôter aussitôt. Si je m’attache uniquement aux actes, les personnes qui commettent ces exactions sont des criminels. Je ne peux employer d’autres qualificatifs sans qu’il y ait des connotations péjoratives voire davantage. Tous doivent être punis pour leurs actes car la volonté de détruire et de tuer est abominable. Mais ne jouons pas avec les mots, arrêtons de faire de la fausse politique, un tel acte est appelé « crime » et ceux qui les font, sont des « criminels ». Quelque soit l’origine, banlieues, cités, villes, campagnes, quelque soit le milieu social, famille précaire, famille favorisée, la volonté de tuer est présente, c’est la raison de l’acte qui diffère. Ce que je ne comprends pas, c’est la différence de vocabulaire employé, selon que le criminel soit issus des cités, ou pas.
J’ai habité la Seine Saint Denis (93) jusqu’à la fin des années 90 alors je sais de quoi je parle quand je parle de vivre en banlieue. Les cités étaient à deux pas de chez moi. Les bandes organisées, la drogue, la police impuissante faute de moyen, un de mes fils agressés, mais aussi les jeunes polis et respectueux, les associations sportives actives, la population vivant en harmonie. Tout n’est pas aussi invivable qu’on veut bien nous le montrer. Les médias font de l’information souvent incomplète, tout va trop vite, les images, les sujets ne durent que 2 à 3 minutes. Je connais la cité des Bosquets à Montfermeil, je l’ai vu se dégrader au fil des années, pas facile d’y vivre au quotidien, c’est un ghetto : on y trouve tout, l’habitat, les écoles, les magasins, tout y a été conçu pour vivre en autarcie, c’est une ville dans la ville qui n’incite pas à l’ouverture et au mélange socio-culturels.
Un criminel est un criminel, point c’est tout. Il ne mérite aucune clémence, aucune indulgence d’où qu’il vienne, quelque soit son âge, son sexe, sa race, sa religion, l’éducation qu’il a reçu ou pas reçu.
J’éviterais toujours de basculer dans les extrêmes. Cependant je respecte l’avis de tout un chacun mais attention pour bien parler des banlieues puisque c’est cela qui est au centre de tous les esprits, il faut y avoir vécu, et pas se faire une représentation juste au travers des médias ou des politiques. Je ne prétends pas détenir la vérité mais je suis attachée à la tolérance et à la juste utilisation du vocabulaire de notre langue. 08 octubre Vigilance internet, affichage publicitaire
07 octubre Violence gratuiteToulouse, ville rose, comme la vie en rose. Mais aussi Toulouse ville sombre, grise, comme la violence.
Je peux comprendre tout sauf la violence « dite » gratuite.
Voici le récit d’une histoire vraie qui est arrivée ce mercredi dans le métro toulousain, histoire de violences verbales.
A une station, monte une jeune femme handicapée, amputée d’un avant bras. Trois jeunes gens « désabusés » l’abordent, puis se moquent d’elle. Réflexions aussi bêtes que méchantes du genre : « ça ne doit pas être pratique pour mettre les deux mains dans les poches ». La jeune femme mal à l’aise puis aux bords des larmes, se tait.
Un jeune homme n’en pouvant plus d’entendre ces paroles blessantes et monstrueuses, accoste les trois jeunes gens. Il leur explique que cette jeune femme a du avoir un accident, qu’elle est en souffrance. Ils ricanent et continuent les moqueries. La jeune femme se tait toujours, terrorisée. Le ton monte et parmi les trois jeunes gens, un meneur sort du lot.. Il s’avance vers le jeune homme, l’agresse verbalement, devenant davantage menaçant et agressif. Le jeune homme tient tête, il est tenace, il ira jusqu’au bout de ce qu’il croit juste : la défense d’un être humain en détresse.
Le meneur sort soudain un couteau. Le wagon est plein de gens voyeurs, indifférents, personne n’intervient. Le jeune homme a peur mais ne veut pas le laisser paraître. Que se serait-il passé si un policier en civil ne s’était pas interposé au milieu de ces jeunes ? Les trois jeunes gens violents gratuitement, le jeune homme dépassé par l’escalade de la violence et la peur face à l’arme blanche le menaçant, la jeune femme effrayée. Confiscation de l’arme blanche par le policier, sortie des trois jeunes gens à la station suivante, sans aucune sanction.
La jeune femme remercie le jeune homme, le policier a fait son travail minimum, malheureusement le même chaque jour. Le jeune homme a pris des risques se retrouvant mêlé à la méchanceté, mais aussi à l’indifférence de dizaines de personnes.
Ce jour-là, j’ai eu peur, car le jeune homme, toujours prêt à sauver le monde, c’est mon fils. Est-il plus courageux que d’autres ? A-t-il en lui une rage qui le rend si réactif ?
Voici la réponse qu’il m’a faite : « Chaque jour je veux faire une belle action, faire le bien autour de moi, défendre ceux qui en ont le plus besoin, car ainsi j’espère qu’en retour je récolterais ce que j’ai semé, pour que tu ne sois plus malade, Maman. »
Si je vous conte cette histoire, c’est qu’au-delà de la violence urbaine, souvent gratuite, il y a la souffrance de mon enfant, qui prendra le risque même celui de se faire tuer, pour que ne meure pas trop vite sa Maman. La maladie est un calvaire pour l’entourage, chacun réagit à sa façon. Mon enfant sème des graines d’amour pour gagner du temps sur le temps.
Tu es quelqu’un de bien Maxime. Je t‘ai transmis des valeurs importantes, mais ne t’exposes pas à des risques incalculés car je t’aime très fort.
30 septiembre Révélateur......Aujourd'hui le coup de gueule, je le pousse contre moi-même.
Le billet d'hier soir sur la solitude de la maladie, est un révélateur de ma personnalité : je m'emballe au quart de tour. C'est pas bon, pas beau, méchant. L'annonce de devoir aller à l'hopital seule ce lundi m'avait direct poussé à écrire ma colère.
Je reconnais que j'avais tort de douter ainsi de mon Bibi (mon mari pour ceux qui savent pas encore). Il a su dire NON pour rester à mes côtés. Il a su une nouvelle fois me prouver combien je comptais pour lui et combien je devais sentir son soutien sans faille.
Quand on a tort, il faut le dire, j'ai été méchante, et tu ne méritais pas cette foudre.
Pardon d'avoir douter de toi.
la solitude de la maladieLa solitude à son paroxysme, Incompréhension d’un monde d’égoïsme, Lundi je serai seule.
Une maladie et des traitements qui terrorisent, Une souffrance que j’intériorise, Lundi je serai seule.
Quatre années d’accompagnement, Et vient l’heure inattendue du désistement, Lundi je serai seule.
Pourquoi ton travail prend ma place, Alors mon cœur pleure, mon âme s’efface, Lundi je serai seule.
Ton soutien et ta présence, c’est ma survie, Seule, il va falloir apprendre à se battre pour la vie, Lundi je serai seule.
Pourquoi aux autres, tu ne sais pas dire NON, Pourquoi à moi, tu imposes cette défection, Lundi je serai seule
Seule à affronter la peur de l’échec des traitements, Seule à affronter l’odeur de la mort, Seule je manque de courage, d’énergie. Seule sans toi, as-tu conscience que je ne suis plus rien ?
Ton travail paie les factures, Ton soutien m’offre mon capital vie. Il va te falloir choisir, Pour ne pas me voir dépérir.
Je sais ton amour sans faille, Je sais ta patience tout au long de ces années, Je suis sans doute égoïste, Je suis juste effrayée de ne pas savoir, Etre à la hauteur du combat sans ta présence.
J'ai de la colère en moi envers ceux qui savent, Qui connaissent l'importance de ton soutien, Qui sans concession, te laissent me dire NON, Me dire : lundi tu seras seule.
21 septiembre Il y a 5 ans .... AZFPour ne pas oublier les 30 morts et plus de 2 500 blessés,
Pour ne pas oublier les familles endeuillées et meurtries,
Pour ne pas oublier les séquelles psychologiques,
Pour ne pas oublier les séquelles matérielles
Pour ne pas oublier les séquelles sur la santé des survivants,
Pour ne pas oublier la précarité, la misère, le chomage,
Pour ne pas oublier que la justice n'a toujours pas trouvé,
Pour ne pas oublier que les puissants pétroliers ont l'argent,
Pour ne pas oublier que les familles touchées, attendent la vérité,
Pour ne pas oublier qu'il y a 5 ans à 10h17, l'usine AZF a explosé,
Pour ne pas oublier, il faut continuer à se mobiliser, pour faire éclater la vérité.
Le projet de cancéropole sur le site représente un espoir, mais ne fera pas oublier ce vendredi 21 septembre 2001.
Continuer à lutter, pour ne pas oublier.
12 junio Salaires des acteursUn quotidien vient enfin de sortir sa liste annuelle : Les acteurs français les mieux payés en 2005.
Alors que l'industrie du film se casse la gueule à cause des "méchants internautes" qui téléchargent à tout va, le smicard français va enfin pouvoir calculer ce que gagne un « pauvre » acteur français, touché par la crise du téléchargement...
Le palmarès : Les résultats 2005
1er : Gérard Depardieu (3,2 millions d'euros)
2ème : Jean Reno (2,3 millions d'euros)
3ème : Christian Clavier (1,87 millions d'euros)
4ème : Jean Dujardin (1,61 millions d'euros)
5ème : Daniel Auteuil (1,4 million d'euros)
6ème : Gérard Lanvin (1,36 million d'euros)
7ème : Benoît Magimel (1,3 million d'euros)
8ème : Gad Elmaleh (1,2 million d'euros)
9ème : Josiane Balasko (1 million euros)
10ème : Michaël Youn (900 000 euros)
Pour aider le smicard français dans des calculs mathématiques, nous pouvons calculer ce que nos « pauvres » acteurs français, touchés par la crise du téléchargement, ont gagné en année de smic en 2005.
Le smic est aujourd'hui de : 958 euros par mois, 11 496 euros par an, 459 840 euros pour 40 ans de travail, donc pour une génération de travail.
Pour nos « pauvres » acteurs, cela fait donc :
1er : Gérard Depardieu (3,2 millions d'euros) = 278 ans de travail smic soit 7 générations de travail smic
2ème : Jean Reno (2,3 millions d'euros) = 200 ans de travail smic soit 5 générations de travail smic
3ème : Christian Clavier (1,87 millions d'euros) = 162 ans de travail smic soit 4 générations de travail smic
4ème : Jean Dujardin (1,61 millions d'euros) = 140 ans de travail smic soit 3,5 générations de travail smic
5ème : Daniel Auteuil (1,4 million d'euros) = 121 ans de travail smic soit 3 générations de travail smic
6ème : Gérard Lanvin (1,36 million d'euros) = 118 ans de travail smic soit 2,95 générations de travail smic
7ème : Benoît Magimel (1,3 million d'euros) = 113 ans de travail smic soit 2,82 générations de travail smic
8ème : Gad Elmaleh (1,2 million d'euros) = 104 ans de travail smic soit 2,62 générations de travail smic
9ème : Josiane Balasko (1 million euros) = 87 ans de travail smic soit 2,17 générations de travail smic
10ème : Michaël Youn (900 000 euros) = 78 ans de travail smic soit 1,95 générations de travail smic
Il faut noter effectivement, il y a eu une grosse baisse par rapport à 2004 : 1er : Gérard Jugnot (5,4 millions d'euros) = 469 ans de travail smic soit 11,7 générations de travail smic
Oui télécharger est illégal, et répréhensible mais il faut tout de même relativiser le manque à gagner des producteurs et acteurs. Un peu de décence par rapport à ceux qui n’arriveront jamais dans toute une vie de travail, souvent faite de tâches ingrates à vivre leurs rêves. Alors, laissons une famille qui vit du smic, passer une bonne soirée en regardant un film téléch……, dont elle n’aurait pas pu se payer l’entrée au cinéma. Cette famille a d’autres priorités mais a aussi le droit de vivre des instants de bonheur. Il me semble que rien n’a été volé à personne.
Tant mieux pour ces acteurs qui par leur travail et leur talent gagnent autant d’argent, car ils permettent de nous procurer du rêve et de la joie.
![]() 10 mayo Aux anges disparusA Madison et à Mathias,
Enfants martyrs, anges partis à l'aube de votre vie,
Je pense à vous avec les larmes de mon coeur,
Que la paix se trouve la-haut au dessus des nuages,
Soutenez vos parents dans leur immense douleur,
De vous avoir perdu si tôt, si ignomineusement,
Anges de douceur, je vous porte dans mon coeur,
Vous ne sombrerez jamais dans l'oubli,
La monstruosité de la vie vous a privés de votre innocence,
Jusqu'à la pire des choses, on vous a ôtés la vie,
Vos sourires, vos joies, vos mains aimantes et vos visages si jolis,
Ne feront jamais oublier votre absence.
25 abril Sécurité routière
Le choc des images.
J’ai découvert le nouveau spot sur la sécurité routière au journal télévisé. Le journaliste a à peine évoqué que certaines images pouvaient choquées les plus jeunes. Que fait le CSA qui pour le moindre programme un peu déluré, ou une paire de seins à peine perceptible, impose des interdictions aux – 10, - 12, - 16 ans ? Ce spot devait faire l’objet, selon moi, d’une signalétique, plus que verbale. D’autant que les journalistes de certaines chaînes n’ont même pas pris la précaution d’indiquer l’impact choquant sur les jeunes enfants.
Mes premières impressions sur ce spot m’ont tellement heurté que je n’ai d’abord que retenu les images. Les images monstrueuses qui à mon avis ne peuvent avoir aucun enseignement pédagogique, ni de prévention. A-t-on le droit de tout montrer ? A-t-on le droit de ne pas protéger nos enfants, de voir de telles images, sans un signe distinctif clair ? C’est en le voyant à plusieurs reprises que j’ai découvert le premier message « ce conducteur roulait trop vite », puis encore plus tard le second message « le second conducteur roulait juste un peu trop vite ». Je n’ai en fait tiré de ce spot que sa violence monstrueuse sans prêter vraiment attention aux deux messages. Pour moi, cette publicité pour la sécurité routière, n’a pas eu l’impact voulu, car ce sont les messages qui doivent retenir l’attention et non les images. Ce sont les messages qui ont une valeur de prévention. Je suis contre le choc des images comme message, car elles en font oublier l’objectif premier du spot, la vitesse tue.
Ce spot a voulu jouer sur la corde sensible comme la plupart des messages de la prévention routière. C’est pour moi une erreur, car le traumatisme des images n’a pas un rôle pédagogique. C’est le message qu’il véhicule qui doit être impérativement retenu et j’ai bien peur que ce ne soit pas le cas. En tout cas, pour moi, je n’ai retenu que la violence abjecte qui n’a pas de corrélation avec le message principal. Comme si j’avais visionné un film d’horreur sans prêter aucune importance au texte.
Comme il n’est pas bon d’être uniquement négative car ce n’est pas constructif, je voudrais ajouter que je suis pour la prévention à l’école dès le plus jeune âge même dès la maternelle sous forme ludique genre BD, puis les enfants grandissant le message peut se faire plus percutant expliquant les conséquences sur le destin des familles brisées par la perte d’un proche dans un accident, et aussi sur les handicaps qui découlent des accidents. La vitesse ne doit pas seule être mise en cause, il faut y ajouter la consommation de substances illicites, des médicaments antidépresseurs et anxiolytiques, et surtout l’alcool.
Reste aussi une méthode qui sera toujours indispensable, appelée aussi « la peur du gendarme ». : la répression. En conclusion je suis pour la prévention à l’école et la répression. Trop de vies ont été et seront encore brisées. Le nombre de tués en France a bien diminué et on doit s’en féliciter mais il est plus utile de multiplier les contrôles et les radars pour l’alcool, les substances illicites et la vitesse et de dépenser l’argent public pour la prévention davantage que pour des spots aussi monstrueux.
De plus un spot a une durée de vie dans nos mémoires collectives très réduite dans le temps, ce qui n’est pas le cas de la prévention active ni de la répression. La rumeur
Qu’est-ce que la rumeur ? C’est une information colportée sans fondement d’origine incertaine ou douteuse et qui au fil de sa transmission est déformée et peut devenir fausse voire calomnieuse et diffamatoire. Au fur et à mesure elle est propagée à un maximum de gens dans le but de nuire à une personne ou à un groupe de personnes. Sa source est celle de la méchanceté, de la lâcheté, de la bassesse, de l’ignorance, de la bêtise.
Qui sont ces colporteurs de rumeurs ? Des êtres insoupçonnables, notre voisin, notre collègue, à qui peut-être et ce n’est pas sûr, un jour on a déplu. Des êtres sans courage qui ne viendront jamais vous regarder droit dans les yeux vous dire ce qu’ils ont à vous reprocher. Des délateurs de mensonges.
Comment réagir face à une rumeur ? Faut-il l’ignorer, ou bien essayer de la faire taire ? Mais contre qui se battre, ces gens qui vous jettent en pâture à la cantonade, ne se montrent jamais. La rumeur est insidieuse, mais dévastatrice. Elle est blessante surtout parce qu’elle est fausse et elle n’a pour but que de déstabiliser celui qui en est la victime. Elle peut être vite déjouée. Elle peut aussi durer et prendre une ampleur insupportable, intolérable qui dépasse l’entendement.
Doit-on comme l’actrice Isabelle Adjani, venir au journal télévisé, pour crier haut et fort : non je ne suis pas malade, je n’ai pas le sida ? Donc venir publiquement ou en petit comité, dire : je suis une victime et non un coupable.
Ce monde est un monde fait d’injustice, de bêtise, de méchanceté, de plaisir de nuire gratuitement. Où est passé la tolérance, la bonté d’âme, l’amour des autres ?
Je veux y croire en cet amour, bien que je ne perd pas de vue que le monde ne tourne plus très rond et est dicté par la loi du plus fort, des agresseurs. Et ici je n’aborde que la rumeur mais que dire de la délation, celle-là même qui a mené à la mort tant d’êtres humains innocents pendant les guerres de notre siècle et les précédents. Celle-là même qui aujourd’hui repose sur des actes purement gratuits. L’homme est un être nuisible, si dénué de beaux sentiments.
Non la vie n’est pas un long fleuve tranquille. 31 marzo Sida...personne se sent concerné ?Vu le nombre de commentaires laissés sur le billet que j'ai fait sur le sujet, je suis assez étonnée voire plus (mais je dois rester cool, canaliser mon agressivité, y parait !) de voir que personne ne fait de com. Ce n'était pas un message publicitaire. Faire des dons ou ne pas en faire, chacun est libre. Mais réagissez.
Personne ne se sent concerné ?
Les jeunes relachent leur vigilance, les parents communiquent peut-être moins sur le sujet.
Les femmes et les hommes qui sont multi partenaires (si si, ça existe, faites pas les prudes !), nous oublions au nom d'une pseudo confiance que mettre un préservatif est impératif.
On ne doit pas parler d'amour sous caoutchouc comme si c'était pas terrible, pas jouissif.
Il faut être sérieux, arrêtons de se voiler la face : Aujourd'hui on meurt encore du sida. 29 marzo Précarité
Connaissez-vous le CDE ? Non ? Et bien c’est le Contrat Dernière Embauche. Savez-vous si ça existe ? Bien sûr que non, ça n’existe pas.
Pourtant j’en connais qui en rêverait de ce CDE, qu’on pourrait aussi nommer le « Contrat Dernier Espoir ». Les « vieux » voudraient du CDE pour ne pas être les oubliés, ceux qu’on marginalise, qu’on détruit à petit feu. Ils n’ont qu’une envie : travailler, ne plus être chômeur, ne plus vivre dans la précarité. Comment ?
Dans notre société, où les progrès de la médecine allongent de plus en plus l’espérance de vie, à partir de 45/50 ans, on ne vaut plus rien sur le marché du travail : Trop vieux, trop d’expérience, trop qualifié ou plus assez.
A partir de 45 ans, il vaut mieux avoir un job, dans une entreprise qui est en bonne santé, une bonne boule de cristal pour être sûr que l’entreprise ne va pas couler et entraîner avec elle, ses salariés. Que fait-on pour les seniors ? Oui, ce n’est pas joli mais c’est ainsi que l’on nomme les demandeurs d’emploi de plus de 50 ans……
Le taux de chômage des plus de 50 ans selon l’INSEE est en 2005 d’environ 7 % des actifs.
Les plus de 50 ans, ne sont pas à mettre de côté au nom de statistiques plus « favorables » que la moyenne nationale. Nos politiques ont le devoir de les aider. Rien n’est fait pour eux, comme si c’était une fin de vie inéluctable, une vie de travail que beaucoup aimerait continuer. La vie en a décidé autrement malgré eux. Les employeurs ne veulent plus d’eux.
Ne tombons pas dans le panneau, on ne doit pas opposer les actifs aux inactifs. Un actif peut basculer un jour dans le gouffre qu’est l’humiliation de ne pas avoir de travail. La vie est une roue qui tourne et les rôles s’inversent parfois.
Cessons de traiter les chômeurs de paresseux. Le chômage est un tourbillon qui entraîne toute une famille. Certaine résiste bien, d’autre éclate. Beaucoup de dégâts et d’indifférence.
Dans notre pays, j’en déduis qu’un salarié travaille environ 25 ans (entre l’âge de 25 et 50 ans). Au-delà c’est du bonus.
Quelques uns d’entre nous devront-ils rester en moyenne 10 ans sans travailler, parfois plus ? Dans ce cas comment vivre ou plutôt survivre ? Quand on sait que pour prétendre à toucher une retraite décente, il faut avoir travaillé 40 ans. Il y a quelque chose qui m’échappe ? Pas vous ?
05 marzo Je ne suis pas mourante !J’ai une super nouvelle à vous annoncer : je ne suis pas mourante ! Moi aussi, suis super contente ! Vous aussi j’espère !
Seulement quand ces propos sortent de la bouche d’un médecin et d’une assistante sociale, ça choque. Ils ont décidé malgré leurs engagements, de me supprimer toute aide à domicile. Raison invoquée : Je ne suis pas mourante, mon état de santé s’est considérablement amélioré. Ils ont l’air d’en être déçu. Moi, le mot « considérablement » ne me semble pas encore approprié. Que sait de moi, ce médecin qui ne m’a jamais examiné ? Rien. Mais il a le pouvoir de statuer. Y a 2 semaines, j’étais encore en chimio, y a 2 mois je subissais une intervention.
Pour eux, le cancer semble être une maladie qui n'est pas invalidante. Pourtant je vous jure, la chimio, c’est pas comme avaler un doliprane ! Et le cancer ce n’est pas la grippe ! Sous chimio et même après, je ressens des effets secondaires. Bah ils ne se voient pas. Je suis fatiguée mais ça ne se voit pas. J'ai des douleurs au dos, je ne me plains pas, mais ça ne se voit pas. Je me suis vu reprocher mon égoïsme et mon manque de solidarité envers les autres. Et mon "statut" de non mourante" ou pas encore, ne me donne pas le droit de contester. Je crois que même si je crevais dans la rue, les gens ne me verraient pas et me laisseraient agoniser, alors la solidarité, y a longtemps que j'y crois plus.
J’ai bien conscience que d’autres aussi ont besoin d’aide, mais j’ai beau avoir tout le courage et la volonté et l’énergie en moi, y a des moments où je peux plus avancer. J'ai une fatigue toujours plus ou moins latente. Ces cons, y m’ont fait pleurer.
Mon mari, mon fils aîné font jusque 70h/semaine. Alors ils m’aident au mieux mais ne peuvent pas tout faire. Je voudrais voir l’assistante sociale de la sécu travailler autant !!! Elle sait pas ce que c'est. Elle fait sûrement à peine ses 35h !
En conclusion, on est tous des feignasses dans cette maison et pas de chance en plus une chieuse qu'a un cancer et un joli brin de caractère ! Bonjour le tableau.
On nous bassine avec « le trou » de la sécu, mais quand va-t-on nous éclairer sur les frais de fonctionnement de cette institution ? Quel coût représente le déplacement à mon domicile d’une assistante sociale qui fait plus de 60 Kms pour m’annoncer une décision qui peut être faite par téléphone ou par écrit ? |
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