Comme ce matin j'ai vu sur msn, ta petite phrase, pour toi Patrizia.......pas si loin d'ici
Spécial dédicace à ceux qui n'auraient pas compris !
J'ai son image J'ai son email Son coeur au bout du clavier
J'ai son visage Et l'envie d'elle Sans jamais l'avoir touchée
Dois je sauver ? Ou bien abandonner ?
Pomme, c'est un homme et une femme Et c'est tout un programme Un ciel artificiel
Pomme, qui m'allume et qui me quitte On s'aime trop vite C'est le vi-c'est le virtuel.
Elle m'écrit Mais mon écran Formate les sentiments
Mais j'imagine qu'une machine Ne peut que faire semblant Ma déesse Elle N'est pas vraiment réelle
Pomme, c'est un homme et une femme Et c'est tout un programme Un ciel artificiel Pomme, qui m'allume et qui me quitte On s'aime trop vite C'est le vi-c'est le virtuel.
Un peu d'amour, copié-collé Un peu d'amour, pomme C Un peu d'amour téléchargé Un peu d'amour à sauver, à sauver. Mais l'amour n'est pas virtuel.
Pomme, c'est un homme et une femme Et c'est tout un programme Mais l'amour n'est pas virtuel Pomme, qui m'allume et qui me quitte On s'aime trop vite C'est le vi-c'est le virtuel.
Dois je sauver Ou bien dois je abandonner ?
Calogero - Pomme C
Pour les hommes qui nous zappent, nous échappent, qui nous rattrappent et nous rezappent......Pendant que nous nous attachons.
Pas si virtuel, plus que réel, un crochet (non pas un point !) et l'amour et/ou l'amitié ruissellent sur nos vies.
Rien n'est irréel et si je surfe sur les vagues de l'immensité, ce n'est que pour le réel.
Alors je sauve et je n'abandonne pas.
Sauvegarde et pas de formatage,
Pas de touche échappe,
Pas de touche supprime.
Touche insertion pour savourer,
Touche pause pour imprimer, ne pas oublier.
Alors je sauve et je n'abandonne pas.
Ne sommes-nous pas loin de ressentir la même chose Patrizia? Et je crois bien qu'on a plein de copines. C'est pas un club de tricot/crochet qu'on va monter ! c'est le club des "réelles à Déesse elles"
Dans le grand labyrinthe où je cherchais ma vie, Volant de feu en flamme comme un grand oiseau ivre, Parmi les dieux déchus et les pauvres amis, J'ai cherché le vertige en apprenant à vivre.
J'ai cheminé souvent, les genoux sur la terre, Le regard égaré, embrouillé par les larmes, Souvent par lassitude, quelquefois par prière, Comme un enfant malade, envoûté par un charme.
Dans ce grand labyrinthe, allant de salle en salle, De saison en saison, et de guerre en aubade, J'ai fait cent fois mon lit, j'ai fait cent fois mes malles, J'ai fait cent fois la valse, et cent fois la chamade.
Je cheminais toujours, les genoux sur la terre, Le regard égaré, embrouillé par les larmes, Souvent par lassitude, quelquefois par prière, Comme un enfant rebelle qui dépose les armes.
Mais un matin tranquille, j'ai vu le minotaure Qui me jette un regard comme l'on jette un sort.
Dans le grand labyrinthe où il charchait sa vie, Volant de feu en flamme, comme un grand oiseau ivre, Parmi les dieux déchus et les pauvres amis, Il cherchait le vertige en apprenant à vivre.
Il avait cheminé, les genoux sur la terre, Le regard égaré, embrouillé par les larmes, Souvent par lassitude, quelquefois par prière, Comme un enfant rebelle qui dépose les armes.
Dans ce grand labyrinthe, de soleil en soleil, De printemps en printemps, de caresse en aubaine, Il a refait mon lit pour de nouveaux sommeils, Il a rendu mes rires et mes rêves de reine.
Dans le grand labyrinthe, de soleil en soleil, Volant dans la lumière, comme deux oiseaux ivres, Parmi les dieux nouveaux et les nouveaux amis, On a mêlé nos vies et réappris à vivre...
Las hojas secas caerán y cuando llegue Abril, mi alma tocarás. Te acercarás, vendrás por mí. Después de tanta soledad, yo volveré a sentir. Encontraré mi paz en tí. Cuando se duerma la ciudad y se despide el sol, te buscaré otra vez, hasta alcanzar esta ilusión.
Te encontraré y me amarás así y escucharé en el silencio la voz del corazón. Y la tormenta se calmará en tus brazos, vale la pena esperar por tu amor porque un día llegará. Te encontraré y me amarás así y escucharé en el silencio la voz del corazón. Y la tormenta se calmará en tus brazos, vale la pena esperar por tu amor el mañana. Te abrazaré en el silencio, toda la vida esperé por tu amor y ese día llega, é que vendrás a mí.
Je n'ai pas la traduction précise de cette chanson. Cependant on peut imaginer ceci :
Un jour viendra où tu toucheras mon âme
Tu viendras pour moi
Après tant de solitude
Je recommencerai à ressentir
Je trouverai ma paix en toi
Je te trouverai et tu m’aimeras ainsi
J’écouterais en silence la voix du cœur
Et l’orage se calmera dans tes bras
Cela vaut la peine d’attendre ton amour
T’embrasser en silence
Toute la vie, j’ai espéré ton amour
Et ce jour venu,
Tu seras à moi.
Cette chanson, cette musique, ces paroles me touchent beaucoup, et je l'écoute en boucle.
Ca me fait vibrer. Enfin ressentir autre chose que du déplaisir.........
J'veux bien t'aimer Mais comment est-ce Que j'peux t'aimer Si j'te vois pas
J'veux bien t'aimer Toute chaste ou presque Comme les curés Qui s'marient pas
Les sœurs cloîtrées Qui se préservent Pour un bon vieux Dieu qui se cache
J'veux bien t'aimer Bien sûr j'en rêve Mais comment veux-tu que ça marche
J'veux bien me moquer du proverbe Qui dit " loin des Yeux, loin du cœur "
Dieu que c'est faux Que c'est acerbe Que c'est exprès Pour nous faire peur
J'veux bien m'endormir chaque soir En m'blotissant Contre personne
Avec ton corps Dans ma mémoire Comme une mère-grand Qui pleure son homme
J'veux bien t'aimer Même jusqu'à croire Aux éventuels Avantages
De mélanger Nos deux histoires En perpétuel Décalage
J'veux bien forcer Tous ces hasards Qui r'fusent de jouer En notre faveur
Et puis gagner La chance de t'voir Deux petites journées Ou deux petites heures
J'veux bien t'aimer Mais comment est-ce Que je peux t'aimer Si j'suis pas là
Pour t'envelopper De ma tendresse Et t'consoler Si ça va pas
Oui je veux bien T'aimer de loin Le cœur tout plein De ton grand vide
T'aimer d'amour Et de chagrin T'aimer pour rien Les yeux humides
J'veux bien t'aimer Mais pour être franche J'suis pas solide Si j'te vois pas
J'suis comme aveugle Sans canne blanche Ni chien-guide... Et sans ton bras
Pour traverser Cette rue-là Que l'on appelle L'océan
Pour traverser Mais jusqu'à toi Y'a pas d'arc-en-ciel Assez grand
J'veux bien t'aimer Bien entendu De toute façon Est-ce que j'ai le choix
Je suis piégée Je suis perdue Je tourne en rond Je t'aime déjà
Même si je sens Que je m'éreinte A te chercher Les bras tendus
Dans cet effrayant Labyrinthe Trop compliqué Et trop tordu
Je vais t'aimer Même si tout ça C'est sans issue C'est impossible
Et j'y croirai Comme d'autres croient Au petit Jésus Et à la Bible
Je sais pas encore Comment est-ce Que j'vais t'aimer Si j'te vois pas
Mais j'vais t'aimer C'est une promesse Est-ce que t'entends C'que j'te dis là ?!!
Je vais t'aimer ! Je vais t'aimer...
Je dédie ce texte à quelqu'un qui se reconnaitra, pour la vie tout court, pour l'amitié, pour sa sincérité à laquelle je me suis attachée, pour le gout du risque, pour l'imaginaire.
Avec tout ça !! Tout ça koi déjà ? Bah le vie koi ....
Bref, j'ai oublié de vous dire que pour mon plus grand bonheur, je suis allée voir Julien Clerc en concert au Zénith de Toulouse. C'était le 14 avril.
Bonheur car c'est un cadeau de mon fils Alexandre,
Bonheur car j'ai partagé ce moment avec le Bibi (mon mari pour ceux qui savent pas)
Bonheur car Juju c'est mon idôle depuis que je suis toute petite.....!
Ce concert était fantastique. Des chansons très variées, des nouvelles, des anciennes, ces toutes premières, bref un melting pot de musique et de paroles si belles, si touchantes, si gaies. Une présence sur scène à la fois pudique et charismatique. Il joue du piano avec virtuosité.
Il a un sourire et un charme fou, je l'aime depuis toujours.
Il a su mettre en musique des textes divers avec des rencontres de paroliers géniaux.
Il y avait la mise en valeur du spectacle lui-même, par des jeux de lumières féériques.
Ma préférée du moment c'est "Réfugiés" tirée de son dernier album.
Sinon la plus belle de toute reste "Femmes....je vous aime"
J'ai mis une musique au démarrage de mon blog qui j'espère vous fera vibrer le coeur autant que moi.
My immortal
I'm so tired of being here Suppressed by all of my childish fears And if you have to leave I wish that you would just leave Because your presence still lingers here And it won't leave me alone
These wounds won't seem to heal This pain is just too real There's just too much that time cannot erase
When you cried I'd wipe away all of your tears When you'd scream I'd fight away all of your fears And I've held your hand through all of these years But you still have all of me
You used to captivate me By your resonating light But now I'm bound by the life you left behind Your face it haunts my once pleasant dreams Your voice it chased away all the sanity in me
These wounds won't seem to heal This pain is just too real There's just too much that time cannot erase
When you cried I'd wipe away all of your tears When you'd scream I'd fight away all of your fears And I've held your hand through all of these years But you still have all of me
I've tried so hard to tell myself that you're gone And though you're still with me I've been alone all along